Bonjour,
Je vous invite à signer cette pétition mise en ligne par l’hôpital public de Châteauroux - Le Blanc pour combattre la mainmise du secteur privé sur l’hospitalisation publique en zone rurale.
Le Centre hospitalier de Châteauroux (dans l’Indre) et l’hôpital du Blanc qui lui est rattaché, sont menacés dans leur existence même par la mainmise financière des groupes privés et les prétentions du groupe ELSAN.
Seul le service public hospitalier peut assurer l’égalité d’accès aux soins sur l’ensemble du territoire et c’est particulièrement vrai en zone rurale.
Merci !
Marinette Bache
Présidente de Résistance sociale
Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 et 3 : Bernie Sanders analyse la situation intérieure aux Etats-Unis / p.3 : Les Bras m’en tombent : les actionnaires de la grande distribution / p.4 à 7 : Place au débat : économie de guerre contre sécurité sociale/ p.7 : Sale temps pour les Mutuelles/ p. 8 : Et si au lieu de tailler dans les dépenses on augmentait les recettes ?
L’édito de Pierre KERDRAON
Un peu plus de trois mois après sa nomination au poste de Premier ministre, François Bayrou apparaît plus que jamais fragilisé. Suite à l’affaire Betharram, bien sûr, qui n’a pas encore livré tous ses secrets, mais aussi en raison de sa manière de gouverner. Comment comprendre qu’après avoir installé un « conclave » sur les retraites où soi-disant toutes les options seraient sur la table, Bayrou refuse tout retour à l’âge légal à 62 ans alors même que cette possibilité faisait partie du deal avec le Parti Socialiste et les syndicats ? Résultat : même si la CFDT et une partie du patronat continuent à y siéger, l’issue de ce « conclave » ne prête guère à l’optimisme. Cela d’autant plus que le nouveau refrain appelant à renforcer les capacités de défense de la France et de l’Europe est utilisé par les libéraux pour remettre en cause l’ensemble des acquis sociaux. Par ailleurs, le navire Bayrou tangue de plus en plus au gré des ambitions de ses ministres. Retailleau et Darmanin se livrent à une concurrence médiatique pour apparaître comme celui qui sera le plus à même de battre Le Pen lors de la prochaine présidentielle et les autres ministres, à l’image d’Elisabeth Borne, ne sont pas en reste. Sans compter que LR apparaît divisée sur la stratégie – soutien ou opposition – notamment dans la perspective du prochain congrès du parti. Du côté de l’opposition de gauche, ce n’est guère mieux.
Le prochain congrès du PS prévu en juin aiguise les appétits de ceux qui voudraient mettre un terme au mandat de Faure. Du coup, l’hypothèse d’un vote de censure contre Bayrou ressurgit.
Pendant ce temps-là, on chercherait en vain des signes que les problèmes des Français sont enfin pris en compte, y compris dans le programme de gouvernement annoncé par Bayrou il y a quelques jours. (.../...)
Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 : International : Allemagne / p.3 à 6 : Place au débat : Convergeons pour la Sécu / p. 6 : Avez-vous remarqué ? / Les bras m’en tombent / p. 7 : Brèves sociales / p. 8 : Coup de gueule : Elections aux chambres d’agriculture
L’édito de Pierre KERDRAON
Ainsi malgré quatre motions de censure faisant suite à autant de « 49-3 » sur le budget et la loi de financement de la sécurité sociale, adoptés sans vote, François Bayrou est toujours en place. Poussé par ses électeurs, le Parti Socialiste a jugé qu’un mauvais budget était préférable à pas de budget du tout. Surtout sa hantise est qu’en cas de démission forcée ou non du Premier ministre, une cascade de censures conduise Emmanuel Macron à démissionner. Nul doute en effet qu’une démission précoce du Président serait une bonne nouvelle pour Marine Le Pen.
Pour autant rien ne dit que le successeur de Michel Barnier verra son bail tenir jusqu’à 2027 ou une nouvelle dissolution de l’Assemblée Nationale. D’autant que la coalition qui le soutient est fragile et que le gouvernement lui-même est loin d’être soudé. Cela dans un contexte où la défiance vis-à-vis des responsables politiques n’a jamais été aussi forte. A juste titre, les Français constatent que leurs votes, celui de juin 2024 comme les précédents, de même que leurs mobilisations sont systématiquement ignorés par les Exécutifs qui se succèdent. En outre, voir un ancien Président de la République avec un bracelet électronique et des ministres ou anciens ministres mis en examen à tour de pelle ne donnent pas une image vertueuse du personnel politique. Dans le même temps, les plans de licenciement redoublent, la violence quotidienne s’affiche à longueur de temps sur nos écrans de télévision, le pouvoir d’achat stagne ou régresse malgré les chiffres affichés de l’inflation. Nos compatriotes ont envie d’un gouvernement qui s’occupe concrètement de leurs problèmes et pas seulement de communication même si l’activisme apparent des ministres de la justice et de l’intérieur semble répondre à leur demande de sécurité.
Cette réalité – besoin de sécurité et colère face à l’incapacité des gouvernements à répondre à l’urgence sociale - est largement partagée en Europe comme aux Etats-Unis et explique pour une large part l’attrait pour un nationalisme étriqué et xénophobe. La technique du bouc émissaire – les migrants en l’occurrence – n’est pas nouvelle.(...)
Au sommaire ce mois-ci :
p.1 : L’édito / p.2 : Combat laïque - combat social / Brèves sociales / p.3 à 6 : Place au débat : la solution est-elle la baisse des salaires ? / p.6 : International / p. 7 : Actualité sociale / Les bras m’en tombent / p. 8 : Coup de gueule : Agriculture : changer de cap
L’édito de Pierre KERDRAON
En premier lieu je commencerai par souhaiter à chacune et chacun d’entre vous une excellente année 2015.
Après Barnier, voilà donc Bayrou et son gouvernement annoncé à la veille de Noël. Pas sûr que dans leur grande majorité nos compatriotes y aient vu un cadeau du père Noël. Bayrou qui s’est imposé à Macron est son plus fidèle allié depuis 2017 malgré les désaccords qu’il y a pu avoir entre les deux hommes. A noter le retour de Borne qui hérite d’un poste de ministre de l’éducation et de numéro 2 du gouvernement. Dans lequel on retrouve aussi Darmanin et Valls. Prime à l’expérience nous dit-on. Loin de la fleur de la jeunesse, c’est plutôt à la naphtaline à laquelle on a droit.
Alors que Mayotte panse ses plaies après le terrible cyclone qui l’a dévastée on peut espérer que les moyens seront enfin mis pour permettre à ce département d’outre-mer de bénéficier d’un développement conforme à sa place stratégique et à leur choix d’être français.
Difficile à ce stade de dire si Bayrou restera plus longtemps que Barnier. Son discours de politique générale a donné lieu à beaucoup de flou. On est très loin de ce qu’attendent les Français. Même si le dossier des retraites est remis en chantier (mais pas l’abrogation de la réforme Borne) bien malin qui peut dire ce qui sortira de ce débat dans 5 ou 6 mois tant l’écart entre les demandes des syndicats et les souhaits du patronat est immense. Rappelons que le vrai problème ce n’est pas l’âge de départ en retraite mais le trop faible nombre de salariés encore en activité au-delà de 55 ans. Ce sont eux les premiers concernés par les plans sociaux alors que se profile une cascade de licenciements dans les mois qui viennent. (.../...)
REsistance SOciale
Association loi 1901
Siège social :
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75011 PARIS
Tel : 06 33 82 05 15
Présidente de RESO
et directrice de la
publication :
Marinette BACHE