Journal RESO n° 255
Février 2026

Au sommaire ce mois-ci :

p.1 : L’édito / p.2 : International : Belgique ; Union européenne / Actualité sociale : le retour du CPE / p.3 à 6 : Place au débat : Enjeux avant la présidentielle / p.6 : Avez-vous remarqué ? : Merveilleuse « Union européenne » / p.7 : Brèves sociales : Bosch, Brandt, Loi Duplomb / p.8 : Coup de gueule : anti-sciences : attention danger !

L’édito de Pierre KERDRAON

En ce mois de février les chaînes d’info continue font leurs gros titres sur les multiples épisodes de crues et sur les ramifications tentaculaires de l’affaire Epstein qui est loin d’avoir livré tous ses secrets. Malgré l’approche des élections municipales on parle très peu des problèmes qui intéressent vraiment nos compatriotes, sauf bien sûr ceux qui sont touchés par les inondations.

A ce sujet, il faut rappeler que si le dérèglement climatique accentue la fréquence de ces épisodes, leurs conséquences sont aussi liées à certains aménagements comme la construction de maisons dans des zones inondables ou l’abattage de haies qui permettent de retenir l’eau. Il faut saluer le travail des électriciens, des pompiers, des agents de la sécurité civile mais aussi des agents municipaux qui interviennent avec efficacité pour limiter au maximum les dégâts et sauver des vies. On évoque souvent la période actuelle comme étant celle de l’individualisme roi mais ces épisodes sont l’occasion de montrer la solidarité de la population.

Après la séquence budgétaire le gouvernement annonce plusieurs projets qui devront occuper les députés et sénateurs pendant plusieurs mois. Force est de constater que ces projets ne répondent pas aux aspirations de nos compatriotes concernant le pouvoir d’achat et l’emploi alors que le chômage repart à la hausse.

Dans un mois les élections municipales permettront d’avoir une idée plus précise du véritable rapport de forces à un an de la prochaine élection présidentielle. (.../...)

Documents joints
Journal RESO n° 254
Janvier 2026

Au sommaire ce mois-ci :

p.1 : L’édito / p.2 : International : Groenland ; Rojava ; Venezuela / p.3 à 6 : Place au débat : Actifs et dettes / p.6 : Brèves sociales : Auchan, Locapharm, Transition énergétique, Michelin / p.7 : Libres propos : politique économique de la Chine / p.8 : Coup de gueule : politique énergétique et volonté politique

L’édito de Pierre KERDRAON

En ce mois de janvier permettez-moi d’abord de souhaiter à chacune et chacun d’entre vous une excellente année 2026 avec surtout beaucoup de santé car d’une bonne santé découle tout le reste. Après l’année 2025 marquée par une grande instabilité politique qu’en sera-t-il cette année ?

Malgré l’accouchement au forceps d’un budget à coup de 49-3 l’hypothèse d’une dissolution avant la présidentielle n’est pas écartée. Ce budget reste un mauvais budget dans la droite ligne de la politique suivie depuis 2017. A travers Lecornu Macron persiste à gouverner sans tenir compte du résultat des législatives de 2024. En cas de dissolution les sondages placent le RN en tête mais ce serait prendre le risque de remplacer la macronie par un programme économique tout aussi libéral, des moyens en moins pour les associations d’aide aux plus défavorisés, des coupes encore plus sévères pour les dotations aux collectivités locales et pour les services publics.

Un peu plus d’un an nous sépare de la prochaine élection présidentielle. C’est tout à la fois court et assez lointain pour que la gauche se donne les moyens de proposer au pays un programme conforme à ce qu’il attend, axé sur l’amélioration du niveau de vie, l’emploi, la justice sociale sans sacrifier à la sécurité. Face à la délinquance dans les quartiers, nos compatriotes mettent en avant leur besoin de sécurité, thème cher à la droite et à l’extrême-droite. Ils n’entendent pas pour autant abandonner leur demande de justice sociale que seule la gauche est capable de satisfaire. A la gauche de montrer qu’elle est prête à répondre aux deux exigences. (.../...)

Documents joints
Document (Word - 194.5 ko)
Document (PDF - 1.1 Mo)
Journal RESO n° 253
Décembre 2025

Au sommaire ce mois-ci :

p.1 : L’édito / p.2 : Quelques pistes de lecture / p.3 à 5 : Place au débat : Les enjeux Sécurité sociale / p.5 : Avez-vous remarqué ? : relocalisations, fermetures d’entreprise / p.6 : Brèves sociales / p.7 : Coup de gueule : Monsieur Macron maquille sa capitulation sur le Mercosur / p.7 : Flash

L’édito de Pierre KERDRAON

En ce début décembre il est temps de faire un petit retour en arrière sur l’année qui est en train de s’écouler. Des suites de la démission de Barnier à l’incertitude qui règne autour de Sébastien Lecornu l’année 2025 aura été riche en évènements politiques. Bayrou après s’être imposé comme premier ministre n’aura pas réussi à durer plus que quelques mois. Que retiendra-t-on de son passage éphémère à Matignon ? Pas grand-chose sinon peut-être l’affaire Bétharram, cette école religieuse où pendant des années des élèves ont été victimes de violence, voire de viols sans que les responsables politiques se décident à prendre les mesures qui s’imposaient.

Bayrou parti, Macron a nommé son clone, Lecornu, faisant à nouveau fi du résultat des élections législatives de juin 2024. Pour quel résultat ? Certes en annonçant qu’il renonçait à utiliser l’article 49-3 de la constitution pour le vote du budget, Lecornu est parvenu à éviter une première censure et à permettre une discussion à l’Assemblée nationale et au sénat sur le budget et de la loi de programmation de la Sécurité sociale.

Pour autant il n’est pas tiré d’affaire. A l’heure où j’écris ces lignes bien malin qui peut dire si un budget sera voté avec la suspension de la réforme des retraites ou si le gouvernement sera contraint de recourir à une loi spéciale, à des ordonnances voire à l’utilisation du 49-3. Pendant ce temps nos compatriotes ont toujours autant de mal à boucler leurs fins de mois. Depuis l’arrivée de Macron le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté n’a cessé d’augmenter tandis que les fortunes des plus riches et des actionnaires se sont considérablement accrues. (...)

Documents joints
Journal RESO n° 252
Novembre 2025

Au sommaire ce mois-ci :

p.1 : L’édito / p.2 : Actualité sociale : les associations en mode survie ? ; les découverts bancaires / p.3 à 6 : Place au débat : les faces cachées de la « dose » de capitalisation / p.6 : Les bras m’en tombent : des fonctionnaires pas si inutiles que ça / p.7 : Brèves sociales / p.8 : Coup de gueule : les retraités : des nantis dans le collimateur du gouvernement ; les grands patrons et les ultra-riches : des protégés avec l’argent public.

L’édito de Pierre Kerdraon

En cette mi-novembre une question est sur toutes les lèvres : y aura-t-il un budget en décembre ? Ne comptez pas sur moi pour y répondre. Une chose est sûre : les délais constitutionnels pour le vote d’un budget par le parlement rendent difficile l’exercice cette année d’autant que l’Assemblée Nationale et le Sénat ne sont pas d’accord et que Sébastien Lecornu s’est engagé à ne pas utiliser l’article 49-3 de la constitution. Les concessions timides faites par le gouvernement dans l’espoir d’obtenir au moins l’abstention du Parti Socialiste vont vraisemblablement être rejetées par les sénateurs. Il en va du report de l’allongement de l’âge de la retraite pour certaines tranches d’âge mais aussi du vote de nouvelles taxes sur les entreprises et les ménages les plus riches.

Parions aussi que les sénateurs seront favorables aux propositions gouvernementales visant à augmenter les franchises médicales et qu’ils tenteront à nouveau de supprimer l’aide médicale d’état ou tout au moins de la restreindre fortement. Si les choses vont au bout, pas sûr que le texte qui sortira de la commission mixte paritaire soit voté par l’Assemblée nationale.

Une chose est sûre : que le gouvernement soit contraint de recourir à une loi spéciale ou de passer par des ordonnances, cela coûtera cher à l’Etat et aux Français.

L’hypothèse d’une censure du gouvernement est toujours bien réelle mais celle d’une dissolution d’ici la fin de l’année semble en revanche improbable. Cela obligerait nos compatriotes à voter pendant les fêtes de fin d’année compte tenu des délais contraints.

Tout cela parce qu’Emmanuel Macron a refusé de reconnaître le vote des Français en juin 2024 et de nommer un Premier ministre de gauche, ce qu’il peut encore faire si Lecornu tombe.

Documents joints
Journal RESO n° 251
Octobre 2025

Au sommaire ce mois-ci :

p.1 : L’édito p.2 : International : Droits et luttes des femmes dans le monde / Les bras m’en tombent : Trump s’attaque aux services p.3 à 6 : Place au débat : Alternatives à la tronçonneuse p. 6 : Actualité sociale. Avez-vous remarqué ? p. 7 : Brèves sociales : Privatisation du rail ; mortalité infantile ; grandes fortunes et pauvreté p. 8 : Coup de gueule : Mais où sont passés les Duplomb Lajoie ??

Documents joints
Par Jean-Claude CHAILLEY - Journal RESO n° 255 - Février 2026
Par Emilie RENOIR - Journal RESO n° 255 - Février 2026
Journal RESO n° 255
Journal RESO n° 255 - Février 2026
Par Jean-Claude CHAILLEY - Journal RESO n° 254 - Janvier 2026
Journal RESO n° 254 - Janvier 2026
Journal RESO n° 254 - Janvier 2026
Journal RESO n° 254 - Janvier 2026
Journal RESO n° 254
Post Facebook de Natacha POLONY publié dans le journal RESO n° 254 - Janvier 2026
Par Jean-Claude CHAILLEY - Journal RESO n° 253 - Décembre 2025
Par Patrick LE HYARIC (article paru dans "La Terre")
Journal RESO n° 253
Par Jean-Claude CHAILLEY - Journal RESO n° 252 - Novembre 2025
Par Marinette BACHE - Journal RESO n° 252 - Novembre 2025
Par Yves MESCOFF - Journal RESO n° 252 - Novembre 2025
Par Marie BERTHOMMIER - Journal RESO N° 252 - Novembre 2025
Communiqué commun
Ensemble, imposons un autre PLFSS !
Par Jean-Claude CHAILLEY - Journal RESO n° 251 - Octobre 2025

REsistance SOciale
Association loi 1901
Siège social :
121 avenue Ledru Rollin
75011 PARIS
Tel : 06 33 82 05 15
Présidente de RESO
et directrice de la
publication :
Marinette BACHE